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mardi 7 août 2012
A simplement regarder les insectes, les fourmis, les abeilles,
Tous ces animaux innocents, j'éprouve très souvent une forme de respect pour eux. Pourquoi ?
Parce qu'ils n'ont aucune religion, aucune constitution, aucune police, rien.
Mais ils vivent en harmonie dans la loi de l'existence, la loi de la nature...
-Dalaï Lama-
Tous ces animaux innocents, j'éprouve très souvent une forme de respect pour eux. Pourquoi ?
Parce qu'ils n'ont aucune religion, aucune constitution, aucune police, rien.
Mais ils vivent en harmonie dans la loi de l'existence, la loi de la nature...
-Dalaï Lama-
"Il n’existe probablement pas une maladie du corps dans laquelle ne joue aucun facteur psychique, de même que dans nombre de troubles psychogènes interviennent des éléments corporels"
Citation : Jung ------- Artiste : Adrian Cousins
http://www.facebook.com/pages/psychanalyse-jungienne/276796229032963
Citation : Jung ------- Artiste : Adrian Cousins
http://www.facebook.com/pages/psychanalyse-jungienne/276796229032963
lundi 6 août 2012
Le chemin de vie...

Envie de vous faire partager ce texte long mais ô combien riche ! L'image est simple et elle nous permet de comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.
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Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
Nous avançons sur ce chemin avec un véhicule particulier : notre corps physique.
Les Orientaux disent que notre corps représente une Calèche qui avance sur le chemin qui symbolise le Chemin de la Vie.
Le chemin sur lequel nous circulons est un chemin de terre. Comme tous les chemins de terre, il comporte des "nids de poule", des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la Vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés plus ou moins profonds, représentent les règles, les limites à ne pas franchir sous peine d'accident.
Ce chemin comporte parfois des virages, qui empêche la visibilité ou traverse parfois des zones de brume et des orages. Ce sont toutes ces phases de notre Vie où nous sommes "dans le brouillard", où nous avons des difficultés à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons voir devant.
Cette calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (Yang) qui est à gauche, un noir (Yin) qui est à droite. Ces chevaux symbolisent les émotions ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voir nous mènent dans la vie. Cette calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre Conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras) deux derrière (les jambes) qui portent et transportent la charge (elle est d'ailleurs toujours plus grosse que celles de l'avant).
A l'intérieur de la Calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du Maître ou Guide Intérieur de chacun de nous, de notre Non-Conscient, de notre Conscience Holographique. Les chrétiens l'appellent "l'Ange Gardien".
La Calèche avance sur le Chemin de la Vie en apparence guidée par le Cocher. En apparence, car si c'est le Cocher qui conduit la Calèche, c'est en fait la Passager qui en a donné le lieu de destination. De la qualité de sa vigilance, et de sa conduite (ferme, mais en douceur) va dépendre la qualité et le confort du voyage (existence).
S'il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux ci vont s'énerver ou s'emballer à un moment donné et risquer de conduire la Calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent à des actes irraisonnés voire dangereux.
Si le conducteur est trop relâché, s'il manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction de schémas parentaux par exemple) et nous suivrons les traces faites par les autres, en courant le risque d'aller comme eux au fossé s'ils l'ont fait. De la même façon, si le Cocher n'est pas vigilant, le Cocher ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses, les nids de poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître.
S'il s'endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui vont diriger la calèche. Si le cheval noir est le plus fort (parce que nous l'avons mieux nourri…), la Calèche va tirer à droite et être guidée par les images émotives maternelles. Si c'est le cheval blanc dont nous nous occupons le mieux et qui domine, la Calèche va tirer à gauche, vers les représentations émotives paternelles.
Lorsque le Cocher conduit trop vite, force trop comme nous le faisons parfois, ou si les chevaux s'emballent, c'est le fossé, l'accident qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage et avec plus ou moins de dégâts (accident et traumatismes).
Parfois une roue ou une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit parce qu'elle est trop fragile, soit parce que la Calèche est passée dans trop de bosses et de trous (accumulation de comportements, d'attitudes inadéquates). Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous même (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c'est encore plus grave à un réparateur (médecine urgentiste ou chirurgie).
Mais il sera important pour nous de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera important de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle nous allons changer nos comportements, nos attitudes face à la vie, si nous ne voulons pas que la "panne" se reproduise.
Parfois la Calèche traverse des zones de faible visibilité, c'est à dire que nous ne voyons pas très bien où nous allons. Il peu s'agir d'un simple virage. Nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. Nous devons alors ralentir, repérer dans quel sens tourne le chemin et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser nos émotions quand nous sommes dans une phase de changement voulue ou subie).
Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, il est plus difficile de conduire notre Calèche. Nos devons "naviguer à vue", en ralentissant l'allure et en nous fiant aux abords immédiats du chemin. Nous devons dans cette phase faire une totale confiance, pour ne pas dire "aveugle" (lâcher prise), dans les chevaux de la vie (lois naturelles, foi…) et le Maître (Non-Conscient) qui a choisi ce chemin.
Ce sont les phases de la vie où nous sommes "dans le brouillard" et où nous ne savons pas où nous allons. Dans ces moments là, nous ne pouvons pas faire autrement que laisser la vie nous montrer la route. Parfois, nous arrivons dans des carrefours, des bifurcations. Si le chemins n'est pas balisé, nous ne savons pas quel chemin prendre. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard. Le risque de se tromper, de se perdre est grand. Plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout savoir de tout maîtriser, plus il va vouloir et croire savoir quelle direction choisir et plus le risque sera grand. Nous sommes alors dans la "technocratie rationaliste" où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est en revanche humble et honnête avec lui-même, il demandera au passager (Maître ou Guide Intérieur). Celui ci sait où il va, il connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra à condition que ce dernier est été capable de l'entendre. En effet la calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour dialoguer avec le Maître ou le Guide Intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.
Suicide
Invincible sur les champs de bataille de la guerre de Troie et les fortifications de l'armée grecque, le héros Ajax se donna lui-même la mort. Ulysse et lui se disputaient l'armure du défunt Achille, qui fut finalement octroyée au premier. Fou de déception, il organisa un raid nocturne sur ses camarades mais Athéna le frappa de démence et il tua à leur place un troupeau de moutons. Humilié et rongé par le remords, il se suicida en se jetant sur sa propre épée.
Si, dans un sens, se donner volontairement la mort pourrait paraître une affaire privée, ses ramifications souvent dévastatrices pour les survivants de la victime et ses implications légales, philosophiques, médicales religieuses, éthiques et politiques en on fait depuis l'Antiquité un sujet de débat public et de controverse. Les stoïciens romains percevaient le suicide comme une façon acceptable et digne de répondre aux malheurs insoutenables de la vie. Depuis le 5ème siècle, les auteurs chrétiens l'ont condamné comme une appropriation de la prérogative de Dieu. La tradition juive l'interdisait mis à part pour échapper aux dangers spécifiques de l'idolâtrie, du meurtre et de l'immoralité sexuelle (Unterman).
Au Japon, le hara-kiri, ou suicide rituel, était pratiqué en réaction à l'échec, à la perte d'amour, comme un moyen d'humilier ses ennemis ou de montrer sa loyauté à un supérieur décédé. Dans l'Inde hindoue, le suicide était généralement mal considéré mais honoré et, à une époque, même exigé à travers le satî, où les veuves se jetaient dans le bûcher funéraire de leurs époux, une coutume qui ne fut interdite qu'au 19ème siècle. Le Bouddhisme et l'Islam rejettent formellement le suicide mais des moines bouddhistes se sont immolés par le feu comme une forme de protestations politique et les musulmans ont fait de l'attentat suicide un instrument de guerre sainte.
Toutefois, comme en attestent les histoires d'ignominie et d'autodestruction représentées sur les vases grecs, le suicide évoque pour beaucoup l'épée tranchante du jugement de soi qui pénètre mortellement le siège de l'insoutenable vulnérabilité. Qu'il s'agisse d'une question d'honneur, de solitude, de défi ou de désespoir, du sentiment d'un passé qui ne peut être racheté ou d'un avenir sans possibilités, le suicide représente souvent une submersion du psychisme par une force oblitérante.
Passif autant qu'actif, le suicide peut cacher dans sa violence un désir de transformation ou peut signifier une fuite devant cette transformation. Certains suicides peuvent être compris comme un effort inconscient pour compenser ce qui est "désespérément inefficace dans la personnalité".
Le suicide peut également être vécu comme un acte d'héros. Aux prises avec des pulsions suicidaires, l'idée de tuer peut revêtir la fascination et le pouvoir d'une image sacrée et devenir un symbole du moi (von Franz). "L'amant fatal" mythique peut séduire une femme dans un geste suicidaire de consommation ; de même, l'âme anima peut entraîner un homme dans des actes d'audace passionnée et de gloire posthume d'une dangerosité insurmontable.
La littérature a souvent dépeint le spectre d'un suicidé comme errant ou vengeur. Dans "La Divine Comédie de Dante", les suicidés sont relégués aux enfers.
Ces images découlent peut-être, non seulement des interdits religieux, mais également du sentiment obsédant ressenti par beaucoup après le suicide d'un être cher. Elles peuvent également refléter une tension innée au sein du psychisme lui-même entre l'instinct de survie et la conscience, et les énergies qui entraînent vers un lâcher-prise inconscient.
Unterman, Alan, Dictionnaire du judaïsme : histoires, mythe et traditions, tard. Catherine Cheval.
Thames and Hudson, Paris, 1997./Von Franz, Marie-Louise, La Délivrance dans les contes de fées, trad. Jacqueline Steib-Blumer. Le Grand livre du mois, Paris, 2004.
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Références : Le livre des symboles - Réflexions sur des images archétypales. TASCHEN. AMI RONNBERG. KATHLEEN MARTIN.
Quelques unes de mes lectures du moment...
L'atlas des indiens d'Amérique
de Norman Bancroft-Hunt
de Norman Bancroft-Hunt

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Superbement illustré, cet ouvrage livre une étude approfondie des peuples amérindiens, de l'idéal du guerrier et des attitudes vis-à-vis de la guerre sur le continent nord-américain.
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Malgré les différences dans la pratique de la guerre chez les indigènes, il subsistait un idéal commun à toutes les tribus, qui honoraient leurs jeunes guerriers et définissaient les mérites exigés d'eux. C'était la bravoure et le courage, la fidélité et la générosité, des idéaux exigés en temps de guerre comme de paix. Bien que les guerres indiennes appartiennent au passé, ces qualités subsistent parmi de nombreux peuples amérindiens qui respectent toujours les valeurs traditionnelles de leur culture. Ce livre a été écrit en leur honneur et pour célébre r la mémoire des anciens guerriers. Une étude approfondie des peuples amérindiens, de l'idéal du guerrier et des attitudes vis-à-vis de la guerre sur le continent nord-américain, « L'Atlas des Indiens d'Amérique » est illustré de superbes photographies et reproductions des musées américains, canadiens et européens.
°°°°°°°°°°°°°°°°Le Livre tibétain de la Vie et de la Mortde Rinpoché Sogyal
Sagesse du Tibet... La vision de la vie et de la mort selon la tradition tibétaine...
Sagesse du Tibet... La vision de la vie et de la mort selon la tradition tibétaine...
*Présentation de l'éditeur*Dans cet ouvrage, Sogyal Rinpoché concilie l'ancienne sagesse du Tibet et la recherche contemporaine sur la mort et les mourants, sur la nature de l'esprit et de l'univers
Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort clarifie, pour la première fois, la vision complète de la vie et de la mort telle que nous l'offre la tradition tibétaine. L'auteur explique notamment. les " bardos ", ces états de conscience après la mort qui ont tant fasciné et fait s'interroger artistes, psychologues, scientifiques, médecins et philosophes occidentaux depuis la publication, en 1927, du Bardo Thödol (le Livre des Morts Tibétain). Sogyal Rinpoché montre que dans la mort, comme dans la vie, l'espoir existe et qu'il est possible à chacun de nous de transcender sa peur ou son refus pour découvrir ce qui, en nous, survit et ne change pas. Il propose des " pratiques " simples mais puissantes que chacun, quelle que soit sa religion. ou sa culture, peut accomplir afin de transformer sa vie, se préparer à la mort et aider les mourants. Ce livre présente également une introduction lucide et complète à la pratique de la méditation, ainsi qu'aux notions de renaissance et de karma. A ceux qui accompagnent les mourants, l'auteur indique comment les assister avec amour et compassion et comment leur apporter l'aide spirituelle à laquelle tout être humain a droit. A ceux qui travaillent en milieu hospitalier, médecins ou personnel soignant, il donne des conseils qui enrichiront leur expérience. L'auteur nous fait partager sa vision personnelle de l'expérience de proximité de la mort (NDE) selon la perspective tibétaine.
Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort n'est pas seulement un chef-d'œuvre spirituel. C'est aussi un manuel, un guide, un ouvrage de référence et une source d'inspiration sacrée
*
Quatrième de couverture
Dans cet ouvrage, Sogyal Rinpoché concilie l'ancienne sagesse du Tibet et la recherche
contemporaine sur la mort et les mourants, sur la nature de l'esprit et de l'univers. Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort clarifie, pour la première fois, la vision complète de la vie et de la mort telle que nous l'offre la tradition tibétaine. L'auteur explique notamment les " bardos ", ces états de conscience après la mort qui ont tant fasciné et fait s'interroger artistes, psychologues, scientifiques, médecins et philosophes occidentaux depuis la publication, en 1927, du Bardo Thödol (le Livre des Morts Tibétain). Sogyal Rinpoché montre que dans la mort, comme dans la vie, l'espoir existe et qu'il est possible à chacun de nous de transcender sa peur ou son refus pour découvrir ce qui, en nous, survit et ne change pas. Il propose des " pratiques " simples mais puissantes que chacun, quelle que soit sa religion ou sa culture, peut accomplir afin de transformer sa vie, se préparer à la mort et aider les mourants. Ce livre présente également une introduction lucide et complète à la pratique de la méditation, ainsi qu'aux notions de renaissance et de karma. A ceux qui accompagnent les mourants, l'auteur indique comment les assister avec amour et compassion et comment leur apporter l'aide spirituelle à laquelle tout être humain a droit. A ceux qui travaillent en milieu hospitalier, médecins ou personnel soignant, il donne des conseils qui enrichiront leur expérience. L'auteur nous fait partager sa vision personnelle de l'expérience de proximité de la mort (NDE), selon la perspective tibétaine. Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort n'est pas seulement un chef-d'oeuvre spirituel. C'est aussi un manuel, un guide, un ouvrage de référence et une source d'inspiration sacrée.
°°°°°°°°°°°Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi
de Michel Odoul, consultant en entreprise, praticien et fondateur de l'institut français de shiatsu
Psycho...Les cris du corps sont des messages de l'âme...
de Michel Odoul, consultant en entreprise, praticien et fondateur de l'institut français de shiatsu
Psycho...Les cris du corps sont des messages de l'âme...

Présentation de l'éditeur
Notre corps parle. Encore faut-il savoir l’entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvres, maux de gorge, inflammations, kystes, lumbagos, migraines, maux de nez, sciatiques, spasmophilie, tumeurs, vertiges, etc. sont le signe qu’à l’intérieur de nous des tensions profondes cherchent à s’exprimer…
Cet ouvrage nous apprend à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité. c'est un message de notre être intérieur. Il nous permet de découvrir derrière la souffrance une « maladie créatrice » : la maladie s'avère être un indicateur de la nécessité de changement.
Fondées sur près de 20 ans d’expérience et plusieurs milliers de consultations individuelles, toutes les informations contenues dans ce livre ont été validées sur le terrain et par la pratique quotidienne.
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Quatrième de couverture
"Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d'un obstacle à la réalisation du Chemin de Pie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie les entraves à son plein épanouissement R paraît donc logique de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l'état de santé.
À ce titre, ce livre représente un parfait manuel pratique à l'usage de tous ceux qui cherchent les clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une maladie "créatrice ; un moyen de progression dans notre évolution." - Docteur Thierry Médynski
Notre corps parle. Encore faut-il savoir l'entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, gorge (maux de...), inflammations, kystes, lumbago, migraine, nez (maux de...), nodule, oreilles (maux d'...), poids (excès de), sciatique, spasmophilie, tumeurs, vertiges, yeux (maux d'...), etc., sont le signe qu'à l'intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s'exprimer... ...Ouvrez ce livre, et vous saurez pourquoi.
°°°°°°°°°°1001 perles de sagesse
de David Ross
de David Ross

Trésor de sagesse du monde entier, regorgeant de pensées à savourer et à conserver précieusement. Source d inspiration et de réconfort pour chaque étape de notre vie. Remarquables citations de penseurs, de sages et de maîtres spirituels issus de toutes confessions. Superbes illustrations pour ces "mots du coeur " qui stimulent l'esprit et éveillent l'âme.
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Pieds nus sur la terre sacréeTextes rassemblés de T. C. McLuhan/ Photos de Edward S. Curtis

Pieds nus sur la serre sacrée rassemble des textes appartenant au patrimoine oral ou écrit des Indiens d'Amérique du Nord. Cette sélection se propose d'apporter des éclaircissements sur l'histoire des Indiens et de montrer la pérennité de leur civilisation. Le ton de ces écrits, classés par ordre chronologique, est tour à tour celui de la sagesse, du lyrisme, de l'éloquence ou de l'émotion profonde. Portrait de la nature et de la destinée indiennes, ils sont avant tout la preuve de la renaissance d'une civilisation authentiquement indienne. Cette anthologie tend à mettre en relief des traits caractéristiques de celte civilisation où les considérations politiques et historiques s'estompent au profit d'une harmonie de l'homme et de la nature, dans laquelle la terre devient une création sacrée. Voilà un domaine de l'expérience indienne qui peut entrer dans notre héritage commun.
°°°°°Fragilitéde Jean-Claude Carrière, scénariste, dramaturge et écrivain

"Tout le théâtre, tout le cinéma, toute la littérature, toute forme d'expression repose sur la fragilité. Source cachée, moteur de toute émotion et de toute beauté... "
Résumé du livre
'J'ai rencontré quelques grands ancêtres, Shakespeare et Dostoïevski, les auteurs inconnus du Mahâbhârata, Corneille, Chateaubriand, Balzac, Proust. Ils m'ont appris ce que je savais sans doute déjà : un personnage ne peut nous toucher que lorsque nous avons trouvé en lui ce que nous appelons 'vulnérabilité'. Tout le théâtre, tout le cinéma, toute la littérature, toute forme d'expression repose sur la fragilité. Elle est notre source cachée, le moteur de toute émotion et de toute beauté. Acceptons-la. Revendiquons-la. Soyons frêles mais souples. Et calmes devant l'inconnu. Nous devons préserver notre fragilité comme nous devons sauver l'inutile. L'inutile, parce qu'il nous sauve du simple calcul productif, maître du monde. Il nous permet de nous en évader, il est notre issue de secours. La fragilité, parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.' Jean-Claude Carrière
°°°°°
Le sens du bonheur
Le sens du bonheur

de Jiddu Krishnamurti (1895-1986) est un penseur à part dans l'histoire des mouvements spirituels. La base de son enseignement repose sur la conviction que les transformations de la société ne peuvent se faire qu'au terme d'une transformation des individus. Critique vis-à-vis des religions et des sectes, Krishnamurti n'aura de cesse de répéter que le bonheur ne peut passer que par le refus de tout type d'autorité. C'est le sens des multiples conférences qu'il a données pendant des dizaines d'années, partout dans le monde. " Dès l'instant où vous suivez quelqu'un, vous cessez de suivre la Vérité. " Le Sens du bonheur - un best-seller mondial jusqu'à présent inédit pour le public français et publié ici à l'occasion du 20e anniversaire de la mort de l'auteur - nous permet de voir le monde autrement. Sans parti pris, universelle, la parole de Krishnamurti nous fait découvrir les racines mêmes de nos problèmes personnels et ceux de la société qui nous entoure. Il nous apprend l'art de voir et d'écouter avec notre cœur. Et à découvrir la Vérité qui est en nous.
LES MANDALAS
Colorier et dessiner des mandalas permet de s'apaiser, de combattre le stress et de méditer. Cela harmonise et équilibre, apporte le calme et aide à avoir confiance en soi.
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Voici un lien internet vers lequel vous pourrez télécharger gratuitement des mandalas à colorier :
http://www.free-mandala.com/fr/

On trouve les origines des mandalas dans le Jaïnisme, le Tantrisme, dans l'Hindouisme, le Bouddhisme, jusqu'au Lamaïsme.
Le mot "mandala" est issu de la culture orientale. Il vient du Sanscrit, le langage sacré des Brahmanes de l'Inde.
"mandala" veut dire "Cercle" ou plus exactement "Cercle sacré" ou " Cercle magique". En tibétain, c'est Kylkhor, Kyl voulant dire "Centre" et Khor, "Cercle".
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Le mandala représente le monde idéal.
C'est une forme géométrique avec un centre : la concentration, et une périphérie : l'organisation.
Chaque mandala classique, d'origine orientale, a comme contenu un Mantra, formule sacrée hindouiste ou bouddhiste.
Le Mantra est l'âme du mandala.
La définition d'un mandala repose sur trois principes d'organisation : le point central, le rayonnement de ce point, et la frontière extérieure circulaire.
- Le point central symbolise le mystérieux centre d'énergie, lieu de naissance de toute existence dans l'espace et le temps. Il symbolise également l'unité, la totalité et la perfection. Il est sans dimension ni lieu ; le cercle et la sphère prennent naissance de lui. Ils sont les formes de manifestation d'un point central. Le point central apparaît comme commencement et comme fin de tous les chemins possibles. La loi du centre est le silence et la loi du monde , la périphérie est le mouvement.
- Le rayonnement issu du point central se développe de façon centrifuge jusqu'à la frontière circulaire où il se reflète, pour rejoindre le centre, en mouvement perpétuels de façon centrifuge et centripète confondues. Le point central est le point de départ et d'arrivée de tous les mouvements signifiants l'unité dans la diversité ou la diversité dans l'unité.
- Le cercle, véritable frontière avec l'extérieur, est le protecteur de son contenu sacré, notamment du point central. Il est aussi le symbolisme de l'infini et de l'absolu. Et c'est pour cela qu'à travers toutes les civilisations et à travers le temps, le mandala est considéré comme un symbole du divin. Le mandala représente un modèle de macro et microcosme : le centre et la rotation, l'unité et la diversité (amas de galaxies, systèmes solaire, les cellules, les molécules et les atomes). C'est une visualisation de l'Univers.
- Le centre d'un mandala représente le centre de l'Univers. C'est le coeur de l'univers qui comporte la sagesse, énergie venant du vide, du silence. Dans ce silence vivent l'unité, le divin, l'invisible, le métaphysique.
- La périphérie représente la création du monde. C'est aussi la diversité de l'univers en organisation, née de son centre.
Pensons ici au macrocosme, nous découvrons les systèmes solaires. Dans le centre se trouve l'étoile, le soleil et, dans l'orbite, les planètes, leurs satellites, et leur lunes en organisation. Pensons aux galaxies : elles ont leur centre là où les étoiles sont les plus compactes et où la lumière brille le plus fort. Leurs périphéries sont les immenses bras des galaxies ou spirales qui, à leur tour, ont leur rotation autour de leur centre. Regardons encore plus profondément dans l'univers : nous découvrons les amas de galaxies qui, à leur tour, ont un mouvement de rotation autour d'un centre ; le big-bang même nous rappelle le schéma d'un mandala.
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Rendons-nous dans le microcosme, nous découvrons le monde des cristaux, des cellules et des atomes qui montrent le même schéma d'organisation que les mandalas. Les noyaux sont les centres et leurs périphéries organisées sont leurs cercles. Chaque atome représente un mandala et même le noyau d'atome, qui est fait de Quark ayant leurs organisations autour d'un centre, rappelle un mandala. " Dans le macrocosme comme dans le microcosme ", " en haut comme en bas " dit une loi spirituelle très ancienne qui vient de la philosophie hermétique des anciens Egyptiens.
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Ainsi, le mandala est un "Cosmogramme" qui représente l'univers tout entier dans son schéma essentiel. Le dessin d'un mandala agit sur le psychisme : il unifie par son centre et il équilibre par sa périphérie. Pour l'homme, c'est un "Psychocosmogramme". Il attire le regard vers le centre, vers l'unité, vers le divin ; il nous attire vers notre propre centre. Le cerveau humain est ainsi fait qu'il mémorise très vite les formes symétriques et les transmet ainsi rapidement vers le psychisme.
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Le psychisme est fait de l'émotion et du mental. Le mandala agit sur le psychisme dans lequel il réunit et unifie, au travers de son principe d'immobilité : le centre, et il harmonise au travers de ses parties symétriques, dans la périphérie.
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D'après Carl Gustav JUNG, le mandala est un "archétype". JUNG, psychiatre et élève de FREUD a associé le mandala au reflet du Soi. Il s'est servi de ce support pour mieux connaître le psychisme de ses patients, en leur faisant colorer et dessiner des mandalas. Le psychisme se symbolise à travers le dessin. Il existe donc bien une correspondance entre le dessin symétrique dans le mandala et le psychisme humain. Le dessin symétrique est la reproduction de notre psychisme en miniature, sur le papier. Et ceci peut varier selon le jour et selon l'humeur. Le mandala contient et organise les énergies "archétypales" de l'inconscient, d'une manière assimilable par la conscience.
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En dessinant un mandala, nous créons notre propre espace sacré, un lieu de protection, un centre sur lequel se concentrent nos énergies. D'après JUNG, quand le Soi réussit à s'exprimer dans le dessin, l'inconscient répond en dictant une attitude de révérance envers la vie. Quand nous regardons un mandala, il nous centre, il nous harmonise et il nous donne le silence et la paix. Il nous met en équilibre et il stimule en nous de nouvelles idées créatives qui sont capables de s'orienter vers un but constructif. C'est pour toutes ces raisons que le mandala est utilisé depuis la nuit des temps, comme support visuel de Méditation.
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Lorsqu'on médite devant un mandala, on a devant soi la représentation du monde et de son propre esprit ; le propos est de faire coïncider son centre et le centre de l'Univers. La Méditation par le mandala nous offre silence, paix, harmonie, et nous ramène dans l'équilibre. Elle nous laisse regarder dans son propre monde, nous guide vers les sources de lumière intérieure. La Méditation nous fait connaître notre propre identité, le divin en nous, elle laisse briller la connaissance parfaite qui habite la profondeur de nos âmes.
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On médite sur un mandala en le visualisant en trois dimensions, comme un temple. C'est pour cette raison que le cercle sacré est souvent posé dans un carré. Ce carré symbolise les murs du temple avec les quatre ouvertures, ou portes d'entrée, qui indiquent également les quatre points cardinaux et les quatre sens dans le ciel. En Inde, au Tibet, et dans toute l'Asie, les grands temples ainsi que les pagodes sont construits sur le principe architectural des mandalas. Les textes sacrés veulent que chaque temple soit une représentation de l'Univers. De même, en Occident, nos architectes ont pris le mandala comme modèle pour représenter la création du monde ; la transcendance dans le centre et la création diverse dans le cercle. Pensons, entre-autres, aux merveilleuses rosaces et aux jardins labyrinthiques des cathédrales.
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Comme on trouve le mandala dans l'architecture en Inde, au Tibet et dans toute l'Asie, on retrouve aussi sa trace dans différentes manifestations artistiques comme : les mosaïques, les gravures, les sculptures, les poteries, les tissages, l'astrologie, les calendriers, la peinture sur tissu, sur toile, sur papier, et également dans la peinture du sable.
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Les mandalas sont universel et omniprésents. Songeons un instant aux mandalas tibétains, à la richesse, à la complexité de leurs formes symboliques, de leurs couleurs, et à leur remarquable beauté. D'après les moines tibétains, l'art des mandalas est un art très puissant, différent d'une simple peinture. Faire des mandalas suppose beaucoup de qualités : une mémorisation des textes sacrés, le tracé de mesures précises, puis le dessin et la peinture. Un mandala est réalisé avec des prières pour la paix ; il est démentelé, chez les moines tibétains également avec des prières pour la paix lors d'une cérémonie spéciale. Les mandalas bouddhistes sont souvent représentés avec de nombreuses divinités figuratives, la divinité principale se trouvant au centre.
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Dans le monde végétal, on retrouve souvent des liens avec le mandala, qu'il s'agisse par exemple des bourgeons ou des merveilleuses fleurs, de la tranche de section d'une branche, d'une racine, d'un tronc ou même d'un fruit, ceux-ci montrent clairement l'organisation d'un mandala. Dans le monde animal, ces liens existent aussi : dans les nids d'oiseaux ou les toiles d'araignées. Mais, en fait, il est possible de retrouver des liens avec le mandala dans beaucoup d'autres expressions : les mouvements ondulaire à la surface de l'eau, les tornades, les tourbillons, l'iris de l'oeil, les chakras, les cristaux, les horoscopes, les kaléidoscopes, toutes sortes de roues, les disques, la confection des plats alimentaires, dans les sciences, les diagrammes d'association ...
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SIGNIFICATION DES COULEURS
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- ROUGE
Important pour nos ancêtres parce qu’il symbolisait la vie. Il exprime la joie, la santé, le triomphe. Dans l’esprit des iconographes du moyen-âge, le ROUGE vif représente l’incandescence, l’activité. Pour les hébreux, le ROUGE est employé dans une série d’expressions dérivées du mot " dam " qui signifie sang. Or, dans la pensée hébraïque, le sang signifie la Vie. En Inde, Brahma, le créateur du monde, était représenté en rouge. En Grèce, le ROUGE symbolisait l’amour régénérateur. Dans l’art Chrétien, le ROUGE symbolise le St Esprit sous la forme du feu, chargé du pouvoir de régénération et de purification des âmes. Les vêtements rouges portés par le pape le Vendredi Saint rappellent l’Amour du Christ pour l’humanité. La couleur ROUGE du sang et de la flamme représente et le combat, et Mars le dieu du combat. Trop vif, le ROUGE reste le symbole du feu mais d’un feu ravageur. Il est signe de colère. - ORANGE
Active et tonifiante l’ORANGE éveille les sens, avive les émotions et provoque une sensation de bien-être et de bonne humeur. Dans l’art religieux, l’ORANGE symbolise la révélation de l’Amour Universel. Le langage symbolique chrétien emploie le safran ou l’orangé pour représenter la divinité illuminant l’esprit des fidèles; A l'époque médiévale, les jeunes épousées de France revêtaient une robe vermeille. Les moines bouddhistes portent une robe safranée, et les chevaliers du St Esprit une croix en velours ORANGE. L’ORANGE est la couleur des Epicuriens. Il s’associe au plaisir du bien concret du goût de vivre. Il éveille les sensations du corps. Priorité est alors donnée aux plaisirs de la table, au corps, à toutes les sensations fortes. - JAUNE
Symbolise la lumière spirituelle. Il évoque le miel. Isaïe nous dit : " Celui qui viendra pour repousser le mal et instaurer le bien mangera du miel et du beurre". Etant d’essence divine, le JAUNE d’or devient sur Terre l’attribut des princes et des rois qui proclament l’origine sacrée de leur pouvoir. En Chine, le JAUNE est la couleur des empereurs. Le JAUNE peut aussi mener à l’égoïsme, à l’orgueil et à la présomption où l’amour est oublié. Le JAUNE est la couleur du soleil. Il est devenu l’attribut des divinités solaires, telles qu’Apollon, le dieu égyptien Râ et les dieux du soleil chez les Incas et les Aztèques. Dans la mythologie égyptienne, la chaleur et les rayons pénétrant du soleil passaient pour être le sperme d’or du dieu Râ. Pour les indiens Cherokees, le JAUNE est associé au feu sacré de l’actualisation, au pouvoir de l’homme d’actualiser l’intuition du créateur par ses justes efforts. - VERT
Symbole des œuvres accomplies pour la régénération de l’âme et par extension de la charité. En Inde, le VERT est la couleur du dieu Ganesha, cousin de l’Hermes grec, rattaché à la sphère de la création. Enveloppant, calmant, rafraîchissant, tonifiant, le VERT est la couleur des apothicaires et celle de la toge des médecins au moyen-âge. L’emblème de l’éternité et des renaissances, le scarabée égyptien, signifiait, aussi quand il était vert, la régénération nécessaire pour naître à la vie spirituelle. Les vêtements sacerdotaux qu’endossent les prêtres chrétiens entre le 3ème dimanche après la Pentecôte et l’Avent sont tissés en VERT pour rappeler la vie de la Grèce par la résurrection du " Fils ". - BLEU
Dans le langage sacré égyptien, le BLEU symbolise l’Immortalité ; En Grèce, les prêtres de Chronos, maîtres du Temps, étaient vêtus de bleu. Le BLEU apaise, calme profondément. Il est un des attributs de Jupiter et de Junon, le dieu et la déesse du ciel chez les Romains. Les premiers chrétiens avaient choisi le BLEU pour symboliser Dieu le père. L’église chrétienne d’aujourd’hui l’utilise le plus souvent comme la couleur de la Vierge. Dans l’art religieux, il est coutumier de représenter la Vierge portant des vêtements de diverses nuances de bleu. Le BLEU, en tant que symbole de l’eau, nettoie, nourrit et rafraîchit. Elle transforme les substances en les dissolvant. L’eau sert à sanctifier et à consacrer la vie du baptisé. - VIOLET
L’utilisation du VIOLET pour désigner l’autorité est passée dans l’église chrétienne car il est la couleur portée par les évêques. Le VIOLET était la marque du deuil à la cour de France et c’était aussi la couleur des draps posés sur le cercueil lors des cérémonies mortuaires. Symbole de spiritualité, dans le christianisme le VIOLET signifie le mariage en Jésus-Christ de l’Homme avec l’Esprit céleste. Le Vendredi Saint, le chœur des églises est drapé de violet. Sur les monuments symboliques du moyen-âge, Jésus-Christ porte la robe violette pendant la passion, signifiant qu’il a totalement assumé son incarnation et que par son sacrifice, le fils de l’homme réintègre l’esprit céleste, impérissable.
- NOIR
L’antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l’origine, le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires. Représentant le monde souterrain, le NOIR correspond au ventre de la terre où s’opère la régénération du monde. Souvent symbole d’obscurité et d’impureté, il devient alors celui de la non manifestation et de la virginité primordiale. Obscurité des origines, il précède la création dans toutes les religions. Tout comme l’hiver appelle le printemps, le NOIR évoque la promesse d’une vie renouvelée. - BLANC
La couleur de l’unité, de la pureté. En Inde, le BLANC est associé aux rites funéraires; dans un grand nombre de pays d’Asie, les couronnes funéraires sont blanches ainsi que les fleurs données en offrande aux maîtres réincarnés. Dans le rituel chrétien les enfants sont conduits en terre sous un suaire BLANC, orné de fleurs blanches. C’est la couleur de la pureté marquant que rien, n’a été accompli, tel est le sens initial de la blancheur virginale de la robe des communiants et celle de la fiancée qui va vers ses épousailles. Sur le drapeau du Vatican, le BLANC est associé à l’or représentant le règne de Dieu sur la Terre. - OR
Représente la lumière solaire en tant que symbole de la lumière manifestée. Les icônes du Bouddha sont dorées, signe de l’éveil et de l’absolue perfection. L’OR exprime la connaissance. On parle aussi de l’âge d’OR qui constitue la perfection. Dans l’alchimie, on transmute le plomb en OR, symbolisant la transformation de l’humain en divin par la conscience de Dieu. L’OR est le métal des rois et des empereurs, non seulement en Occident mais dant tout le reste du monde. Il évoque le soleil et toute sa symbolique: fécondité, richesse, domination, rayonnement, centre de chaleur, amour, don, foyer de lumière et de connaissance.
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SIGNIFICATION DES FORMES
- Le CERCLE
Symbole du ciel, et du temps. Le cercle, combiné au carré, évoque le mouvement, le changement. Figure de protection, le cercle est la ceinture de défense qui entoure les villes. Dans les icônes chrétiennes, le cercle représente l’éternité. Le cercle représente l’univers, le cosmos. La danse des derviches tourneurs est inspirée du mouvement cosmique. - Le CARRE
Est le symbole de la terre par opposition au ciel. Il est symbole de stabilité, de quelque chose qui repose bien. - Le TRIANGLE
Notion d’union et d’harmonie. Chez les hébreux, le triangle est symbole de perfection. - L’ETOILE
Elle est source de lumière, et elle a toujours guidé l’homme. L‘étoile polaire qui indique le Nord donne ainsi l’axe de la galaxie, autour duquel tourne le firmament. C’est par rapport à elle que se définissent la position des étoiles, celle des navigateurs etc.
"Les Mandalas" éditions Dangles, "L'Univers des Mandalas" aux éditions Retz
jeudi 28 juin 2012
CITATIONS DE SENEQUE (-4 à 65)
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Si tu veux être aimé, aime. (Lettres à Lucilius)
Le remède le plus honteux à l'affliction chez un homme raisonnable, c'est de guérir par lassitude. (Lettres à Lucilius)
Une grande âme convient à une grande condition. (De la clémence)
C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat. (Lettres à Lucilius)
L'espoir est la plus grande entrave à la vie. En prévoyant demain, aujourd'hui se perd. (La brièveté de la vie)
Etre asservi à soi-même est le plus pénible des esclavages. (Questions naturelles)
L'amitié est toujours profitable, l'amour est parfois nuisible.
La méchanceté boit elle-même la plus grande partie de son venin. (Lettres à Lucilius, mot attribué par Sénèque au stoïcien Attale, son maître)
C'est une grande servitude qu'une grande carrière. (Consolation à Polybe)
Je voudrais ne pas savoir écrire. (De la clémence)
La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi.
Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c'est par hasard que nous vivons.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
L'honneur défend des actes que la loi tolère.
La raison veut décider ce qui est juste ; la colère veut qu'on trouve juste ce qu'elle a décidé. (De la colère)
Tirons notre courage de notre désespoir même. (Questions naturelles)
Tu cesseras de craindre en cessant d'espérer. (Lettres à Lucilius)
Le travail réclame l'élite des humains. (De la providence)
Il est parfois bon d'avoir un grain de folie. (De la tranquillité de l'âme)
C'est un vieux proverbe que celui-ci : un gladiateur se décide dans l'arène. (Lettres à Lucilius)
Oh ! quel homme est chose méprisable, s'il ne s'élève au-dessus des affaires humaines. (Questions naturelles)
Le langage de la vérité est simple. (Lettres à Lucilius)
Le malheureux, chose sacrée. (Epigrammes)
Toute vertu est fondée sur la mesure. (Lettres à Lucilius)
Un nain est toujours petit, eût-il une montagne pour piédestal. (Lettres à Lucilius)
Après la mort, il n'y a rien et la mort elle-même n'est rien. (Les Troyennes)
Pour nuire, nous sommes puissants. (De la colère)
Force est au tyran d'éprouver toutes les peurs qu'il inspire. (De la clémence)
Tous mes biens sont avec moi. (Lettres à Lucilius)
Le travail est l'aliment des âmes nobles. (Lettres à Lucilius)
Il n'est pas de vice qui ne trouve de défenseur. (Lettres à Lucilius)
La plus grande partie de la vie passe à mal faire, une grande partie à ne rien faire, toute la vie à faire autre chose que ce que l'on devrait. (Lettres à Lucilius)
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité. (De la colère)
Le discours est le visage de l'âme.
Tout art est une imitation de la nature.
Un soldat utile est celui qui sait obéir à un ordre. (De la colère)
Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.
Ne fais rien que ton ennemi ne puisse savoir.
Comment souffrir que la passion soit mise au même rang que la raison.
Les passions sont aussi mauvais instruments que mauvais guides. (De la colère)
Quand le vainqueur a quitté les armes, le vaincu a le devoir de quitter sa haine. (Hercule furieux)
Ne rends pas tes souffrances plus fortes encore, ne te charge pas de plaintes, légère est la douleur si l'imagination ne la grossit.
Vouloir tard, ce n'est pas vouloir.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire ce qui leur est favorable.
Les vices d'autrefois sont devenus les moeurs d'aujourd'hui.
En toutes choses, le plaisir croît à mesure du péril qui devrait nous en écarter.
Le plus grand obstacle à la vie est l'attente, qui espère demain et néglige aujourd'hui. (La brièveté de la vie)
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
Travailler contre le voeu de la nature est peine perdue.
Une main lave l'autre.
Heureux est l'homme qui possède la rectitude du jugement. (La vie heureuse)
Qui méprise sa vie est maître de celle d'autrui.
Au malade, le miel est amer.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire. (Hippolyte)
En enseignant, les hommes apprennent.
En tout, l'excès est un vice.
Il n'y a dans la vertu, nul sujet de craindre aucun excès, parce qu'elle porte en elle-même la juste mesure. (La vie heureuse)
Quelques uns sont tenus en servitude, un plus grand nombre y tiennent.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices. (De la colère)
Un bien n'est agréable que si on le partage.
Ne vaut-il donc pas mieux guérir une blessure que de la venger ?
De n'importe où on peut s'élancer vers le ciel.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
Commence déjà à être l'ami de toi-même. Tu ne seras jamais seul.
Dans la lutte, on descend au niveau de l'adversaire.
Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu'elles font.
Celui qui a rendu un service doit se taire ; c'est à celui qui l'a reçu de parler.
C'est la vie qui nous apprend et non l'école.
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
L'âme est la meilleure partie de nous-mêmes.
Ne dis pas toi-même ce que tu ne veux pas entendre d'un autre.
Si tu veux être heureux, être un homme libre, laisse les autres te mépriser.
A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même. (Epîtres)
Le véritable bien se trouve dans le repos de la conscience.
Le seul secret que gardent les femmes, c'est celui qu'elles ignorent.
Légère, une charge fait d'autrui un débiteur ; lourde, elle en fait un ennemi.
Plutôt que de savoir ce qui a été fait, combien il vaut mieux chercher ce qu'il faut faire.
Celui qui ne sait pas se taire, il ne sait pas non plus parler. (Epîtres)
La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu'un qui la dirige et la guide, les vices s'apprennent même sans maître. (Questions naturelles)
Rien n'est difficile à la nature, surtout lorsqu'elle est pressée de se détruire. (Questions naturelles)
Le premier précepte d'un roi, c'est de savoir supporter la haine. (Hercule furieux)
Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.
On ne se moque pas de qui rit de lui-même. (De la constance du sage)
La preuve du pire, c'est la foule. (La vie heureuse)
La déception est bien moins pénible quand on ne s'est pas d'avance promis le succès. (La tranquillité de l'âme)
Tu trouveras, dans n'importe quelle situation, des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t'appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables. (La vie heureuse)
Le style est le vêtement de la pensée. (Lettres à Lucilius)
Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter. (De la colère)
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui. (La tranquillité de l'âme)
Même les natures difficiles et indomptées supporteront celui qui les flatte ; la caresse n'éveille ni la rudesse ni l'effroi. (De la colère)
Pour qui s'y est préparé et s'y attend, le malheur n'a rien de déconcertant. (La tranquillité de l'âme)
La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s'y plongent. (De la colère)
L'important n'est pas ce qu'on supporte, mais la façon de le supporter. (La vie heureuse)
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir. (La tranquillité de l'âme)
Pour surmonter les obstacles, fais appel à la raison. (La vie heureuse)
Si tu veux vaincre la colère, elle ne peut te vaincre. Tu commences à vaincre si tu la fais taire. (De la colère)
On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir.
Le coupable est celui à qui le crime profite.
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.
Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. (Lettres à Lucilius)
Le pire châtiment d'une mauvaise action, c'est de l'avoir commise.
L'erreur est aussi grande de se fier à tous que de se défier de tous.
Le vice a mille formes, un seul résultat : l'homme se déplaît à lui-même. (De la tranquillité de l'âme)
Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie. (Lettres à Lucilius)
C'est quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien. (Medea)
Les misères de la vie enseignent l'art du silence.
Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. (La vie heureuse)
Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs. (La vie heureuse)
Il n'est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.
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